Pause
Pas, science et demi-mesure
Le calme. Ou plutôt l’apathie, le laisser aller. Fait trop chaud pour réfléchir de manière cohérente et créer du solide.
Mon imaginaire fait le lézard. Il ralentit à portée de ma main pour disparaître dès que je fais mine de vouloir l’attraper.
C’est avoir une idée sur le bout de l’esprit.
Ajoutez à ça les vacances et mon fils pas forcément décidé à laisser son père bosser et vous obtenez… pas grand chose.
Les idées sont mal définies, protéiformes et finissent par s’agglutiner comme des pâtes trop cuites.
Il faut prendre le temps de les démêler. Les laisser refroidir, ajouter de l’huile de monoï peut être, du vinaigre pour donner du corps et de la substance. Du sel… de mer. Du poivre d’idées noires pour la touche perso, juste un petit peu.
Et surtout, surtout, les déguster une par une. Le mélange des saveurs se fera de lui-même.
Tout ça, c’est meilleur à température ambiante. Alors on cuisinera plutôt demain matin, à la fraîche.